Ambohijanaka : Six bandits armés tombent sous les balles de l’USI

Les forces de l’ordre et les malfrats jouent visiblement au chat et à la souris. Des détrousseurs aux braqueurs armés, les bandits attaquent sans pitié, allant même jusqu’à ôter la vie à leurs victimes. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) pour leur part, mènent la chasse à l’homme et n’hésitent pas à faire usage de leurs armes pour mettre fin au parcours de ces hors-la-loi.

Les coups de feu ont retenti, avant-hier entre 20h30 et 21h à Ambohijanaka Atsimondrano. Un accrochage a eu lieu entre des éléments de l’Unité spéciale d’intervention (USI) de la police nationale et une bande armée. Au finale, six bandits ont été tués par balles, tandis que deux pistolets de fabrication artisanale bien chargés et quatre longs couteaux ont été saisis.
Cette bande composée de huit individus lourdement armés, s’apprêtait à commettre un forfait à Ambohijanaka et ses environs. Informée à temps de cette attaque à main armée en cours de préparation, l’USI a élaboré les stratégies et tendu des pièges pour déjouer le plan des malfaiteurs. Ses éléments sont descendus sur place aussi pour vérifier la véracité des informations qui lui sont parvenues et intervenir en cas de besoin.

Aux grands maux les grands remèdes
Dès que les malfrats ont vu les « saka mainty » (chats noirs – nom attribué aux éléments de l’USI), ils ont ouvert le feu tout en fuyant. L’accrochage était alors inévitable, mais deux des malfrats ont réussi à s’échapper. Du côté de la police, le bilan ne fait état d’aucun mort ni blessé. En tout cas d’après les explications, cette bande est bien connue comme un groupe de détrousseurs et de braqueurs à Ambohidratrimo et Ambohijanaka.
Cette opération policière illustre l’effort des FDS dans le rétablissement de l’ordre, compte tenu de la grogne de la population face à la montée en flèche de l’insécurité ces derniers temps. Encore faut-il rappeler que cinq jours avant cet accrochage meurtrier d’Ambohijana­ka, une intervention musclée du Corps urbain d’intervention (CUI) et de l’Unité d’intervention rapide (UIR) a coûté la vie à un détrousseur au couteau, dans la nuit du 14 janvier à Ambodivona.

LR

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