Le renforcement de l’Etat de droit et de la justice sociale figure parmi les priorités du processus de refondation du pays. Dans cette optique, un atelier sur l’intégration des droits de l’homme dans les réformes en cours, s’est tenu au Bureau des Nations unies à Andraharo.
Organisée conjointement par l’équipe de la Primature et le Système des Nations unies, cette rencontre vise à assurer une intégration systématique des droits humains dans le processus de la refondation. Les échanges ont permis d’aborder les principaux défis auxquels sont confrontés les citoyens en matière de respect des droits de l’homme, ainsi que les insuffisances du cadre juridique.
Les participants ont procédé à cette occasion à l’identification des difficultés persistantes et à la recherche de solutions durables en vue de renforcer la justice, l’équité et l’accès aux droits, tant en milieu urbain que rural. L’accent a été mis sur la nécessité de restaurer la dignité et la valeur de la personne humaine au centre des discussions lors des concertations nationales.
Axes de réflexion
Il s’agissait de la deuxième réunion organisée par la Primature et les Nations unies. Les recommandations issues de ces échanges feront l’objet d’analyses approfondies et seront proposées comme axes de la réflexion lors des prochaines concertations nationales. Ces travaux devraient contribuer à orienter les décisions futures en matière de gouvernance, de justice et de protection des droits fondamentaux.
Pour rappel, la première réunion s’est tenue le 14 janvier, réunissant une cinquantaine d’experts issus des institutions publiques, de la société civile, des médias et du monde académique. Objectif, inscrire de manière transversale les droits humains au cœur du processus de refondation en cours, dans un contexte marqué par de fortes attentes en matière de gouvernance et d’Etat de droit.
A l’issue des échanges, les recommandations ont été axé sur le renforcement de la dignité humaine, l’amélioration de l’accès à la justice, la prévention de la torture, la protection des libertés publiques et de l’espace civique, ainsi que la promotion des droits économiques, sociaux et culturels et la protection des groupes vulnérables.
T.R.




