Mpox: la chaîne de contamination s’étire dans l’océan Indien

La circulation du virus Mpox continue de s’étendre dans la région de l’océan Indien. Après Madagascar, un premier cas confirmé a été détecté à La Réunion, tandis que plusieurs cas suspects ont été signalés aux Comores, suscitant une vigilance accrue des autorités sanitaires.
A La Réunion, l’Agence régionale de santé (ARS) a confirmé qu’une personne récemment revenue de Mada­gascar a été testée positive au Mpox. Le patient a été immédiatement pris en charge et placé à l’isolement. Une enquête épidémiologique est en cours afin d’identifier les cas contacts, suivis de près par les services de santé.
Les autorités sanitaires rappellent que le Mpox se manifeste généralement par des éruptions cutanées, de la fièvre, des douleurs musculaires et un gonflement des ganglions. Les voyageurs revenant de zones touchées et présentant des symptômes sont invités à consulter rapidement et à limiter les contacts.
A Madagascar, principal foyer de l’épidémie dans la région, 133 cas ont été confirmés à la date du 21 janvier, dont une majorité dans la région de Boeny. La situation reste sous surveillance renforcée.
Aux Comores, quatre cas suspects importés de Madagas­car ont été identifiés. Les patients ont été placés en isolement au Centre hospitalier régional de Sambakouni. En réponse, les autorités ont renforcé les contrôles sanitaires et exigent désormais un certificat médical récent pour tout voyageur en provenance de la Grande île.
Face à la progression du virus, la coopération régionale s’intensifie. Les Etats-Unis ont annoncé une aide de 450.000 dollars pour soutenir la riposte à Madagascar, notamment en matière de surveillance, de prise en charge des patients et de renforcement des capacités sanitaires.
Alors que la circulation du Mpox s’étend dans l’océan Indien, les autorités appellent à la vigilance et au respect strict des mesures sanitaires afin d’éviter une propagation plus large de la maladie.

Fahranarison

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