Dans les coulisses du football de l’océan Indien, le dossier Corentin Martins accapare beaucoup l’attention, pas seulement à Madagascar, mais également dans les îles voisines en l’occurrence aux Comores via la fédération nationale de football locale qui n’écarte pas l’idée d’approcher le technicien français au cas où…
Suspense et patience. Corentin Martins acceptera-t-il de renouveler son contrat en tant que coach des Barea de Madagascar ? La réponse à cette question est entre les mains du technicien français. Mais d’après les informations fournies, le ministère de la Jeunesse et des Sports malgache est en négociations avancées avec Corentin Martins. Les prochains jours seront décisifs.
Mais rien n’est encore couché sur le papier. Le contrat reste à signer, et tant que ce n’est pas le cas, tout reste ouvert. Malgré tout, le ministère se veut optimisme quant à la prolongation du contrat du technicien français, à la tête des Barea de Madagascar.
De l’autre côté du canal du Mozambique, la fédération comorienne de football suit la situation de près. D’ailleurs, elle ne cache pas son ambition d’attirer dans son camp Corentin Matins au cas où ce dernier ait déciderait de ne pas prolonger son aventure avec les Barea et Stéfano Cusin également en cours de renouvellement de son contrat à la tête des Coelacanthes, en ferait de même.
Question de salaire
Selon nos sources, la Fédération comorienne de football envisage aussi de prolonger le contrat de Stefano Cusin. Mais il se trouve que ce dernier demande une augmentation de salaire de 50% qui ne fait pas l’unanimité au sein de l’instance dirigeante comorienne. Et si aucun accord n’est trouvé, car aux dernières nouvelles, les négociations patinent, la fédération comorienne prévoit de contacter Corentin Martins.
Le Français se retrouve ainsi en position de force, presque en arbitre d’un match à trois bandes. Il peut attendre, comparer, peser le pour et le contre, et choisir le projet qui lui parle le plus. Un revirement de situation reste tout à fait envisageable. Madagascar pourrait se faire souffler le coach sous le nez si les Comores font une offre plus alléchante.
A ce stade, tout se joue sur la qualité managériale des présidents des deux fédérations et sur le bilan sportif de chacun. D’un côté, la stabilité et les résultats récents des Barea sous Martins pèsent lourd. De l’autre, les Comores, en pleine progression ces dernières années, cherchent un sélectionneur capable de franchir un nouveau cap. Le suspense reste entier.
Naisa




