L’expédition de la famille Bouka vers le Mera Peak a débuté à Katmandou, au Népal, marquant le point de départ d’une aventure en haute altitude placée sous le signe de la préparation et de la prudence. Arrivé à 6h45 avec l’ensemble du groupe, l’équipe a immédiatement été accueillie par une bénédiction traditionnelle à l’hôtel, symbole d’un départ jugé favorable pour cette ascension exigeante.
La journée a été consacrée à un briefing approfondi avec les guides, centré sur les neuf jours d’acclimatation prévus. Cette phase, essentielle en altitude, vise à permettre au corps de s’adapter progressivement à la raréfaction de l’oxygène. Une vérification minutieuse de tout l’équipement a également été réalisée, chaque élément pouvant s’avérer déterminant dans les conditions extrêmes de l’Himalaya. La journée s’est conclue par un dîner collectif et un repos bien mérité avant l’entrée dans le vif du sujet.
Une instabilité persistante
Le deuxième jour devait marquer le départ vers Kothe, à 3 600 mètres d’altitude. Mais les conditions météorologiques ont rapidement bouleversé le programme. Après plusieurs heures d’attente, le vol a finalement été dérouté vers Lukla en raison d’une instabilité persistante. L’équipe s’est retrouvée contrainte de passer la journée à l’aéroport puis la nuit sur place, dans une situation déjà vécue lors d’expéditions précédentes.
Malgré ces imprévus, le groupe a conservé une dynamique positive, alternant repos et préparation. Cet épisode rappelle une réalité incontournable en haute montagne : la météo impose sa loi. L’équipe poursuit désormais son acclimatation avec patience et flexibilité, en attendant une fenêtre favorable pour continuer vers le Mera Peak.
Soafara Pharlin




