La première session ordinaire de l’année parlementaire 2026, s’ouvre ce 5 mai à 10 h à Tsimbazaza, pour une durée de 60 jours, conformément aux dispositions constitutionnelles. Plusieurs propositions de loi et textes législatifs seront examinés, en priorité le projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026.
Comme le gouvernement Mamitiana Rajaonarison l’a annoncé à l’issue de la présentation de la Politique générale de l’Etat à l’assemblée nationale, la loi de finances initiale nécessite des ajustements en fonction des priorités nationales dans le cadre du programme de réforme et de refondation à mettre en œuvre. Et le PLFR 2026 figure parmi les principaux dossiers à passer au crible. Le Conseil des ministres a déjà approuvé une communication verbale à ce sujet, précisant les orientations de cette révision budgétaire.
Dans cette optique, une attention particulière sera portée au financement relatif à la révision de la liste électorale ainsi qu’à l’organisation de la concertation nationale. Deux chantiers majeurs et essentiels dans le contexte actuel de réformes politiques et institutionnelles.
Plusieurs projets de loi feront également l’objet d’un examen notamment ceux de la communication médiatisée la loi et relatif à l’accès à l’information publique, la réforme du Fonds routier, ainsi que la révision du régime foncier hérité de la période coloniale.
Au-delà de l’examen et de l’adoption des propositions de lois, cette session est également une occasion d’exercer leurs rôles en tant qu’organe de contrôle et de suivi de l’action gouvernementale, dans le cadre des prérogatives constitutionnelles du Parlement. La mise en place de commissions d’enquête en suspens lors des précédentes sessions, devrait être aussi remise sur la table.
S.A




