L’organisation Women break the silence (WBTS) a réagi avec fermeté, suite à une nouvelle alerte de violence basée sur le genre en milieu éducatif, impliquant une jeune élève et une figure d’autorité scolaire.
Selon les informations relayées, une jeune fille aurait été victime de violence sexuelle perpétrée par un adulte occupant une position d’autorité dans un établissement scolaire, plus précisément un enseignant. Le cas aurait été signalé à Vohipeno et a suscité une vive émotion au sein de la communauté locale.
Dans une déclaration publique, l’organisation dénonce une situation qu’elle qualifie de grave atteinte aux droits fondamentaux et appelle à une tolérance zéro face à ce type de faits. Pour WBTS, ce cas rappelle l’urgence de renforcer les mécanismes de protection des enfants et des apprenants dans les établissements scolaires, des espaces qui devraient avant tout garantir sécurité, confiance et épanouissement.
Ce type de situation, souligne WBTS, met en lumière les failles persistantes dans la prévention et la protection des élèves face aux abus de pouvoir. L’organisation insiste sur le fait qu’aucun enfant ne devrait être exposé à des violences, des pressions ou des actes de coercition dans un cadre éducatif.
Au-delà de ce cas, WBTS insiste sur la nécessité d’un engagement collectif pour garantir des environnements scolaires sûrs. L’organisation plaide pour des mesures de prévention renforcées, un meilleur encadrement des figures d’autorité et un système d’alerte efficace pour protéger les élèves.
Fahranarison




