Le dénommé Jean Pierre Julianno Rabemananjara alias Jean Pierre, âgé de 21 ans et cité nommément par les lycéennes atteintes d’une hystérie collective « Ambalavelona » à Mandritsara, a été fixé sur son sort, avant-hier. Deux chefs d’inculpation ont pesé sur lui, en l’occurrence l’affaire « Ambalavelona » et celle de l’agression sur une camarade de classe. Dans le premier cas, il écope d’une peine d’un an de prison ferme assortie de 800.000 ariary de dommages-intérêts, tout en étant contraint de payer les frais de justice. Dans la seconde affaire, le tribunal lui a infligé deux mois de prison avec sursis, mais il doit également s’occuper des frais de justice.
Les deux parties ont dix jours pour faire opposition à ces décisions de justice. A noter que sept personnes ont porté plainte contre le vingtenaire dans l’affaire Ambalavelona, dont cinq ont assisté au procès d’avant-hier. Trois plaignants ont demandé la réparation de préjudices d’un montant total de 800.000 ariary. Pour le tribunal, c’étaient les peines minimales car Jean Pierre n’a jamais fait l’objet d’une poursuite judiciaire auparavant et que les plaignants ne disposaient d’aucune preuve tangible contre lui. Tout s’est basé sur les aveux des victimes de l’hystérie collective, le 21 avril. Le concerné a d’ailleurs été arrêté dans l’après des faits puis placé sous mandat de dépôt le 24 avril.
LR




