La mise en œuvre de la concertation nationale, nécessite une feuille de route claire, selon le député élu à Arivonimamo, Antoine Rajerison, hier à Mahamasina. Il a dénoncé l’absence de calendrier précis, comme principale cause du retard accumulé.
D’après ses explications, jusqu’ici, les autorités n’ont présenté aucun véritable plan de marche, hormis l’annonce selon laquelle les élections devront se tenir avant décembre 2027.
«Ce n’est pas une feuille de route, mais seulement un objectif final», a-t-il déclaré, en rappelant que la concertation nationale doit constituer la première étape du processus.
Le député estime que plusieurs obstacles freinent encore cette initiative, notamment les divergences d’approche entre le FFKM, le ministère chargé de la Refondation et certains partis politiques, illustrant encore les difficultés à obtenir un consensus.
Antoine Rajerison rappelle également que les responsables ont annoncé, auparavant que ce dialogue national serait bouclé dans un délai de six mois. Mais neuf mois après, aucune avancée concrète n’a été enregistrée.
Pour le parlementaire, les autorités devraient procéder à une planification rigoureuse ; accompagnée d’un calendrier clair afin de garantir la participation de tous les acteurs et de renforcer la crédibilité des résultats qui en découleront. Selon lui, les retards prolongés risquent d’entraîner des dépenses publiques supplémentaires et une perte de temps pour la population.
S.A




