En début de semaine, les professionnels du transport sur le Canal des Pangalanes, ont dénoncé une dégradation continue des conditions de navigation, à cause de l’accumulation de sable entraînant une augmentation de la durée des trajets et des coûts d’exploitation.
Face à cette urgence, le dragage du Canal des Pangalanes s’effectue à un rythme soutenu à Toamasina, allant jusqu’à seize heures par jour. Dans la commune d’Andringitra, les interventions consistent à enlever les jacinthes d’eau « kofongo », qui obstruent régulièrement les chenaux de navigation. Ces travaux sont réalisés conjointement par l’Agence Portuaire, Maritime et Fluviale (APMF) et les communautés riveraines.
En même temps, les autorités renforcent le dispositif de sécurité sur le canal, à lasuite d’une réunion entre diverses parties prenantes, le 27 juillet à Nosy Varika. A ce sujet, un nouveau mécanisme de collaboration a été élaboré entre la commune de Nosy Varika et la brigade de la Gendarmerie nationale, permettant désormais de systématiser les contrôles avant le départ des embarcations et d’assurer un suivi plus rigoureux de leurs déplacements. Il a également été décidé d’accélérer l’installation d’une représentation de l’APMF à Nosy Varika.
Jean Riana




