Madagascar comme un partenaire économique incontournable dans l’océan Indien. Agriculture, élevage, vanille, bois et pierres industrielles seront particulièrement mis en avant, lors du « Moris Mada Business Connect 2026, réunissant décideurs, investisseurs, entrepreneurs et institutions malgaches et mauriciennes les 13 et 14 août au Centre de Conférence international à Ivato. L’événement a été présenté hier au Campus Yas Andraharo, à Antananarivo.
Les échanges B2B constitueront un temps fort de cette édition. L’objectif est de raffermir les relations économiques régionales et de conclure des partenariats, des accords et d’attirer de nouveaux investissements.
Et en plaçant connectivité numérique au cœur de cette ambition économique, Yas Business soutient l’initiative en tant que partenaire et sponsor officiel. L’entreprise affirme accompagner durablement la transformation numérique des entreprises malgaches. Elle développe des infrastructures favorisant les échanges, l’innovation et la compétitivité régionale.
«Maurice apporte son expertise financière et son ouverture internationale. Madagascar dispose de talents, d’opportunités et d’un fort potentiel entrepreneurial», souligne le Chief Business Officer de Yas Madagascar, Zamir Asakaly.
Infrastructures numériques
Selon Zamir Asakaly, les infrastructures numériques deviennent aussi essentielles que les infrastructures de transport. «Elles permettent aux entreprises de collaborer, d’investir, d’innover et de grandir sans frontières», affirme-t-il.
Yas Business s’appuie aujourd’hui sur 12.000 kilomètres de fibre optique. Son réseau utilise également quatre câbles sous-marins internationaux, dont Metiss. Ce câble relie directement Taolagnaro à l’île Maurice.
«Metiss transporte des données, mais aussi des projets, des investissements et la confiance», explique Zamir Asakaly. «Yas Business veut créer les conditions permettant aux entreprises de réussir durablement», ajoute-t-il.
Les organisateurs veulent dépasser les simples prises de contact entre entreprises. «Notre objectif reste la signature d’accords, voire de contrats», indique le directeur des opérations de la CCIMM, Tahiry Rasamoelison. Il rappelle que les échanges commerciaux entre Madagascar et Maurice atteignent 255 millions de dollars.
Arh.




