En cette période de grandes vacances, les routes nationales connaissent une forte affluence d’usagers. Certes, les résultats du baccalauréat tombent au compte-gouttes, mais ceux qui n’ont pas passé cet examen ont déjà rejoint les villes côtières, du moins, ceux qui en ont les moyens. En outre, les grands rassemblements organisés par les différents groupes religieux se tiennent également en ce moment, 0 l’instar de ceux des jeunes chrétiens.
Or, dans la plupart des cas, les véhicules loués, tout comme leurs conducteurs, ne sont pas habitués aux longs voyages. C’est l’une des raisons pour lesquelles la route tue. L’imprudence des conducteurs, la méconnaissance itinéraires ou encore l’alcool au volant sont autant de facteurs qui expliquent de ces accidents de la circulation. D’ailleurs, même « en temps normal », c’est-à-dire en pleine période scolaire, les accidents se succèdent, particulièrement dans les villes.
De l’autre côté, les incendies font également des ravages alors que le période hivernale bat son plein. Les incendies de maisons, mais également les feux de brousse et de forêt, ont connu une hausse inquiétante ces derniers temps. Le dernier cas en date a eu lieu à Isalo en fin de semaine, sans parler de ceux qui se sont produits aux marchés d’Anosibe ou encore de Toamasina. Entre incendies accidentels et criminels, la seule solution pour y remédier reste la vigilance.
Les vacances doivent rester un moment de détente et de retrouvailles, pas une période où l’imprudence transforme les routes et les foyers en lieux de danger. Sur les routes comme face au feu, la vigilance de chacun reste le meilleur moyen d’éviter que les vacances ne tournent au drame.
Rakoto




