Agir avant que les catastrophes ne frappent : c’est dans cette optique que les acteurs de la gestion des risques et de l’action humanitaire se sont réunis récemment au Novotel Alarobia. L’objectif était de dresser un bilan et de fixer les prochaines priorités d’ici 2030. La rencontre a rassemblé les autorités nationales, les agences des Nations unies, le réseau Croix-Rouge/Croissant-Rouge, les ONG et le secteur privé, tous réunis au sein du Groupe de travail sur les actions anticipatoires (GTAA), codirigé par le BNGRC et le PAM, avec l’appui de Welthungerhilfe (WHH).
L’action anticipatoire consiste à intervenir avant la survenue d’un choc dès que les prévisions le permettent, afin de protéger les moyens de subsistance et d’apporter une aide opportune. Quatre résultats majeurs étaient attendus : le bilan de dix ans d’actions à Madagascar, l’actualisation du cadre opérationnel, la création d’une base de données des leçons apprises et l’élaboration d’une feuille de route 2026–2030 fixant les priorités et le financement durable.
Sera R.





