Transformation des déchets d’Andralanitra: des membres du secteur privé manifestent leur intérêt

L’une des promesses de la maire de la capitale, Harilala Ramanantsoa, au moment où elle était encore à la tête de la délégation spéciale de la Commune urbaine d’An­tananarivo, était la fermeture de la décharge d’Andralanitra et la transformation des déchets sur place. Selon le ministre de l’Environnement et du développement durable, Max Andonirina Fontaine, jeudi dernier au Carlton, les négociations sont en cours tout comme des collaborations avec des membres du secteur privé. Il reviendra à l’Etat de décider qui va gérer ce projet d’envergure.
Pour le moment, deux autres projets allant dans ce sens sont en cours de finalisation. «L’Etat accorde une importance particulière à la transformation des déchets. Comme nous le savons, l’appel à manifestation d’intérêt pour la gestion du centre de tri et de valorisation des déchets à Toamasina, est encore ouvert jusqu’au 23 mai qui va pouvoir recycler 60 tonnes de déchets par jour», a expliqué le numéro 1 du Medd. Pour la province d’Antananarivo, le district d’Ava­radrano va être le premier à bénéficier d’une pareille infrastructure.
Trois départements ministériels collaborent dans ce programme de valorisation de déchets, en l’occurrence ceux de l’Eau et de l’hygiène (MEH), de l’Energie, de l’assainissement et de l’hygiène (MEAH), ainsi que le Medd. A ce titre, les trois ministères ont organisé, jeudi et vendredi au Carlton, la deuxième édition après celle de 2023, du «Salon des déchets et des alternatives écologiques» en partenariat notamment avec Welthungerhilfe (WHH), Ran’Eau, Gadaem et Madagascar clean cooking initiative (MCCI). Une trentaine de stands y ont exposé pour promouvoir l’économie circulaire, la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les solutions innovantes en matière de gestion des déchets. Des conférences, tables rondes, concours… s’y sont également tenus.

LR

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