Promotion du tourisme: l’amélioration des infrastructures routières, sollicitée

De l’avis de la directrice commerciale au sein du tour opérateur Scofield Travel, Carène Andriantsilavo, «L’a­mélioration des infrastructures routières contribuera énormément au développement du tourisme à Mada­gascar».
«Une fois les routes de Madagascar réhabilitées, relier les différentes régions ne posera plus problème, et le tourisme pourra contribuer pleinement au développement du pays» a-t-elle affirmé. Depuis la pandémie de Covid-19, les citoyens malgaches se sont de plus en plus intéressés par le tourisme local. «Sauf que, l’état déplorable des routes constitue un problème à part, dans la mesure où cela entraîne des dépenses supplémentaires en matière d’entretien de véhicules, d’autant plus que voyager par la voie des airs n’est pas à la portée de tout le monde», selon toujours Carène Andriantsilavo qui au passage, a signifié que la destination Nosy Be est très prisée par les voyagistes mais ces derniers, en voyant l’état de la route qui y mène, se désistent souvent au dernier moment.
«Sur la RN6, la portion reliant Antsohihy et Ambanja exaspère plus d’un. Il faut près de 9 heures pour faire un trajet de 185 km, alors que cela ne devrait être que de 2 heures», a indiqué la directrice commerciale de Scofield Travel, tout en soulignant que compte tenu des circonstances, Scofield Travel n’a pas émis de date pour la destination Nosy Be avant le mois de juin. Raison pour laquelle d’ailleurs, les acteurs du tourisme sollicitent l’amélioration des infrastructures routières non seulement pour booster le secteur, mais aussi pour appuyer le développement économique du pays.
Les dirigeants ont conscience du fait que les routes de la Grande île ne sont pas au mieux de leur forme. Par ailleurs, le ministère des Travaux publics (MTP) fait de son mieux dans la réhabilitation des routes à l’heure actuelle, mais la réparation ne peut se faire du jour au lendemain.

Jean Riana

Partager sur: