Les éléments de la brigade de gendarmerie de Talatamaty ont appréhendé dimanche deux hommes et une femme impliqués dans une affaire de vente clandestine d’arme à feu et de balles.
Un coup de filet important dans le cadre de la lutte contre l’insécurité, selon la gendarmerie. En effet, grâce à des renseignements fournis par une personne de bonne volonté, les gendarmes ont investi Talatamaty et ses environs, dimanche après-midi, où une vente de pistolet devait se dérouler.
Les dispositifs de surveillance mis en place par les militaires ont permis de piéger les deux hommes du groupe dans un bar situé dans le quartier d’Ambohibao Antehiroka.
« Les gendarmes ont surveillé la zone et concentré leurs attentions sur les deux hommes depuis plusieurs heures. Ils les ont finalement pris en flagrant délit dans un bar d’Ambohibao Antehiroka, en essayant de vendre un pistolet Pietro Beretta calibre 7,65 mm ainsi qu’un chargeur contenant 4 balles. Les deux hommes ne disposaient d’aucun document réglementaire », indique-t-on.
La femme comme commanditaire…
Lors de l’interrogatoire des deux suspects à la caserne de la gendarmerie de Talatamaty, ils ont dénoncé une jeune femme de 32 ans qui, selon eux, leur a confié l’arme de poing pour la vendre. Les gendarmes ont alors décidé de lui tendre un piège du côté d’une station-service à Talatamaty. Après l’arrestation de la suspecte, les enquêteurs poursuivent les investigations afin de trouver la véritable origine de l’arme à feu.
On constate ces derniers temps la recrudescence de la circulation illégale d’armes à feu dans la capitale. La semaine dernière, les forces de l’ordre ont découvert un pistolet et une grenade entre les mains de deux dealers de drogue à Ampitatafika.
ATs.




