QIT Madagascar Minerals (QMM) s’active dans la restauration de l’environnement, allant au-delà de ses obligations légales. La compagnie est tenue de remettre en place la végétation d’origine une fois les activités minières terminées dans une zone donnée.
Le cahier de charge du QMM stipule qu’avant la fermeture d’un gisement, 75% de la surface minière doivent être réhabilités. Mais la compagnie minière a même dépassé le cadre de ses obligations légales. Selon les données fournies, 1 500 ha seront réhabilités avec des espèces à croissance rapide. Cette initiative répondra directement aux besoins des communautés environnantes en leur fournissant du bois de chauffe et du bois dur.
Parallèlement, 200 ha seront restaurés avec des espèces autochtones naturelles, dans le but de renforcer et d’enrichir l’aire protégée locale. De plus, 300 ha seront transformés en marais et zones humides, favorisant la croissance de plantes aquatiques essentielles telles que le Mahampy et les oreilles d’éléphant. En outre, QMM s’engage également dans des programmes de reboisement en dehors de sa zone d’opération, ayant déjà dépassé son objectif initial de 500 ha.
A noter que c’est la première compagnie minière à promouvoir de nouvelles aires protégées, situées à proximité de ses gisements à savoir Mandena (230 ha), Ambatoatsignana à Manafiafy Sainte Luce (818 ha), Petriky (125 ha).
Deux autres AP se trouvent aussi en dehors de ses zones d’opération et d’activités dont Mahabo Agnalazaha, d’une superficie de 429 ha, située à 300 km au nord de Fort Dauphin, dans le district de Farafangana, région Atsimo Atsinanana, gérée par Missouri Botanical Garden (MBG) en collaboration avec la FAPBM et Ampasy Bemangidy Tsitongambarika à Antsontso, commune rurale d’Iaboakoho, située à 70 km de Fort-Dauphin, région Anôsy qui s’étend sur 4.873 ha, gérée par Asity Madagascar.
Jean Riana




