Le gouvernement et le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) ont organisé, hier à Andrainarivo, un point d’étape révélateur sur les progrès réalisés au cours du premier semestre 2025, dans le cadre de leur programme de coopération pour la période 2024-2028. Ce bilan, qui se tient tous les six mois sous l’égide du ministère de l’Economie et des finances, vise à présenter les résultats obtenus, identifier les bonnes pratiques à renforcer, et ajuster les stratégies pour maximiser l’impact sur la vie des femmes, des jeunes et des communautés.
L’analyse des avancées a regroupé l’ensemble des partenaires actifs dans la mise en œuvre du programme, incluant des ministères, des ONG, des associations et des agents de santé. Cette collaboration élargie a permis d’échanger sur les activités réalisées, les résultats obtenus et les défis rencontrés, une démarche essentielle pour guider les actions futures vers l’atteinte des objectifs fixés pour 2028.
Les résultats présentés lors de cette revue témoignent d’une dynamique positive. Parmi les réalisations marquantes, on notera que 65.446 survivants de violences basées sur le genre (VBG) ont eu accès à des services de soins essentiels. Par ailleurs, six écoles de sages-femmes ont été renforcées en ressources humaines, en équipements et en matériels, tout en étant dotées de curricula alignés sur les normes de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Dans un autre registre, 690 femmes ont bénéficié d’interventions pour la réparation de la fistule obstétricale et 920 jeunes ont été formés en leadership, plaidoyer et consolidation de la paix.
Ces progrès significatifs s’inscrivent non seulement dans les priorités nationales mais également dans les engagements pris dans le Plan-cadre de coopération des Nations unies pour le développement durable (UNSDCF) 2024-2028.
Fahranarison




