Dans un contexte où les outils de l’intelligence artificielle, sont en train de révolutionner notre quotidien, l’ONG Human Development Action (HDA) propose d’encadrer son usage. .
«Un usage non encadré de l’IA comporte des risques. A titre d’exemple, un élève qui ne rédige plus lui-même ses devoirs en raison d’un recours excessif à ChatGPT, sans réelle compréhension du sujet, voit son effort intellectuel diminuer, sa créativité s’altère considérablement et pire, il développe une dépendance aux outils. Il existe également un risque d’erreurs ou de désinformation, car l’IA peut fournir des réponses inexactes ou approximatives lorsqu’elle est mal utilisée», alerte l’ONG, dans le cadre du Programme de participation 2024-2025 de l’Unesco, visant à promouvoir l’éducation à la citoyenneté numérique auprès des jeunes.
L’organisation recommande ainsi de trouver le bon équilibre, avec un usage raisonné et pertinent de ces technologies. «L’IA n’est ni bonne ni mauvaise en soi, tout dépend de l’usage qu’on en fait. Pour les jeunes, elle peut devenir un puissant levier d’apprentissage ou au contraire, freiner le développement de l’esprit critique s’ils ne prennent plus la peine de vérifier ni d’analyser les informations en se contentant de les reproduire passivement. Il est donc essentiel d’accompagner, d’éduquer et d’encadrer pour que l’intelligence des machines vienne renforcer celle des humains, sans jamais la remplacer», conclut-on.
Rakoto




