Tennis – Billie Jean King Cup: Madagascar reste dans le groupe III Afrique

L’équipe féminine de Madagascar n’a pas réussi à concrétiser ses ambitions, celles de monter en groupe II Afrique.
Au seuil de la porte du groupe II, Madagascar a vu son rêve d’accéder au niveau supérieur, s’envoler, lors de la dernière journée de la phase de groupe de la Billie Jean King Cup, dans le groupe III Afrique, en Nami­bie. Maroc a barré la route de Madagascar par trois victoires à rien.
Pas de ticket pour la phase de promotion, réservée aux reines des poules donc pour Madagascar, mais une opportunité de briller dans les barrages pour les places 4 à 6, où elles croiseront les raquettes avec le Nigeria et le Zimbabwe.
Sur les terres namibiennes, les joueuses malgaches ont eu beau essayer de venir à bout des Marocaines. Mais ces dernières ont été exactes au rendez-vous. Dès le premier match en simple, Malak El Allami a annoncé la couleur, envoyant Iariniaina Tsantaniony dans les cordes avec un 6-2, 6-3.
Yasmine Kabbaj a ensuite surclassé Miotisoa Rasendra Andrianantenaina 6-1, 6-2. En double, la paire Manal Ennaciri et Diae El Jardi a parachevé le triomphe marocain, balayant Miotisoa Rasendra Andrianantenaina et Elisoa Andriantefihasina sur un score sans équivoque de 6-1, 6-2. Un véritable smash collectif qui a laissé les Malgaches sans réponse.
Dans le classement final du groupe A, le Maroc caracole en tête, imbattable avec trois victoires ; 108 jeux gagnés pour seulement 22 concédés, un véritable coup de maître. L’équipe féminine de Madagascar, avec deux victoires et une défaite, s’offre une digne deuxième place, avec ses 81 jeux gagnés contre 70 perdus. La Namibie et le Burundi, loin derrière, ferment la marche de la poule.
Cette campagne, bien qu’elle n’ait pas propulsé les joueuses malgaches vers l’ascension, laisse entrevoir une équipe avec du caractère, prête à être affûtée comme une raquette bien tendue. Les barrages face au Nigeria et au Zimbabwe offriront une chance de prouver que ces guerrières peuvent encore faire des étincelles.

Naisa

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