En dépit de l’annulation des régionales initialement prévues cette année, la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) maintient l’organisation des élections sénatoriales avant la fin de l’année, plus précisément au mois de novembre. Elle attend désormais le décret gouvernemental pour enclencher le processus.
Comme prévu dans le calendrier électoral, les élections sénatoriales devraient se tenir avant la fin de cette année, afin d’anticiper l’échéance du mandat des sénateurs actuels qui prendra fin 2026. La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) a ainsi proposé le mois de novembre pour la tenue du scrutin.
D’après les propos du rapporteur général de la Ceni, Soava Andriamarotafika, « La date annoncée se base sur la tenue des élections régionales. Comme celles-ci ne sont plus programmées, la Ceni a maintenu l’échéance sans nouvelle proposition », a-t-il signifié, soulignant au passage que malgré l’ajustement du calendrier électoral national, la Ceni reste déterminée à respecter l’obligation constitutionnelle relative au renouvellement des membres de la Chambre haute.
Selon toujours la Ceni, les sénatoriales pourraient ainsi se tenir au plus tard au mois de décembre, à condition que le décret du gouvernement relatif à la convocation du collège électoral, soit publié à temps.
Contrairement aux scrutins généraux, celui des sénatoriales ne mobilise que les grands électeurs, ce qui implique une durée de convocation plus courte, soit 40 jours seulement avant le jour du vote. Il ne s’agit pas d’un suffrage universel direct, mais d’un vote indirect impliquant les élus locaux.
Lors des dernières sénatoriales de 2020, seuls les maires et les conseillers communaux et municipaux ont pris part au vote. Jusqu’ici, aucun calendrier électoral révisé n’a été officiellement publié, ce qui rend incertaine la tenue d’autres scrutins locaux ou régionaux. Néanmoins, la confirmation du maintien des sénatoriales, reflète une volonté de continuité institutionnelle.
S.A




