Conditions de travail: le GEFP prend comme référence la charte santé et sécurité

Avec ses partenaires, le groupement des entreprises franches et partenaire (GEFP), ambitionne d’améliorer les conditions de travail conformément à la charte santé et sécurité au sein des entreprises.

«La gestion du personnel dans les entreprises, est suivie de près par nos clients. A titre d’exemple, dans le secteur du textile, chaque année une marque de vêtement fabriquée à Madagascar, effectue au moins deux audits au sein de l’entreprises partenaire», a avancé Herilanto Rakotoarisoa, pré­sident du GEFP, durant un atelier sur l’importance de la charte de santé et sécurité au travail, hier à Ivandry.
L’ensemble des entreprises franches étant tourné vers les exportations, les conditions au travail suivant les exigences au niveau international, doivent être réunies, a indiqué le GEFP.
Au-delà d’une réponse aux exigences des clients à l’extérieur, la charte en ma­tière de sécurité et de santé au travail, vise aussi à réduire durablement les accidents et les maladies professionnelles auprès des entreprises.
Pour ce faire, le GEFP travaille avec plusieurs partenaires dont l’Organi­sation internationale du travail (OIT), à travers son programme Fonds vision zéro (VZF). Le président du groupement n’a toutefois pas nié que des entreprises implantées à Madagascar, ne respectent pas les standards de santé et sécurité au travail. Il précise que « ces entreprises ne sont pas membres du GEFP ».

Reprise
Concernant les activités des entreprises franches, la reprise a eu lieu depuis l’an 2021 après la crise sanitaire. 3% des entreprises franches à Madagascar ont dû fermer ou contraints de recourir au chômage partiel. La majeur partie d’entre elles ont déjà repris leur activité depuis 2021.
«  Les impacts de la crise sont toujours là, malgré la reprise, mais le travail continue. Des opportunités sont toujours à saisir, d’autant que l’Ethiopie, un grand pays exportateur de produit textile, reste toujours exclue du marché de l’Agoa. Le potentiel de marché à saisir s’élève à 600 millions de dollars. Cependant, nous devons aussi tenir compte d’autres priorités », explique Herilanto Rakotoarisoa.

Rakoto

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