Des délégations africaines et internationales, ainsi que plusieurs pays invités d’honneur, sont attendus, lors de la deuxième édition 2026 du CEO Summit les 9 et 10 avril 2026 à Antananarivo. Les organisateurs ont déjà annoncé une participation record. Plus de 1.000 personnes se donneront rendez-vous dans la Capitale sur le thème, « Nouveau paradigme, nouveaux horizons : osons réinventer l’avenir ».
Le lancement officiel du CEO Summit a eu lieu hier soir au Novotel d’Antananarivo, en présence de nombreux acteurs du secteur privé et honoré par le Premier ministre et chef du gouvernement, Herintsalama Rajaonarivelo. Cette édition confirme l’ambition d’un événement qui s’est rapidement imposé comme une plateforme d’envergure pour stimuler les échanges régionaux.
Fort de ses 579 participants en 2024, le CEO Summit vise cette année plus de 1.000 participants. «Nous voulons aller plus loin et toucher davantage d’acteurs, tant de la région que du reste du monde», souligne Tiana Rasamimanana, président du Syndicat des industries de Madagascar (Sim), co-organisateur de l’événement avec Becom.
La première édition au mois de décembre 2024 a marqué un tournant. Les dirigeants issus de secteurs variés (Industrie, agriculture, finance, technologies, tourisme) ont discuté des défis communs et identifié des pistes de coopération concrètes.
Deux initiatives en étaient ressorties : la création d’un label «Océan Indien», destiné à renforcer la visibilité et la compétitivité des produits régionaux, et la mise en place d’une association interrégionale des agences de promotion des investissements.
Ces résultats ont confirmé que le CEO Summit allait bien au-delà d’un simple forum. Le sommet s’est imposé comme un outil de structuration régionale, porteur d’une vision de développement fondée sur l’industrialisation, l’investissement durable et l’intégration économique.
Une édition 2026 tournée vers l’innovation et la durabilité
La nouvelle édition entend franchir un cap. Elle accueillera davantage de délégations africaines et internationales, ainsi que plusieurs pays invités d’honneur. Les thématiques couvriront un spectre élargi : financement des investissements, économie verte et bleue, innovation technologique, coopération Sud–Sud et gouvernance inclusive.
Les initiateurs du CEO Summit veulent ainsi bâtir un écosystème régional solide, rassemblant secteur privé, institutions publiques, agences de développement et investisseurs. «Nous voulons approfondir la réflexion et mobiliser plus largement pour porter une vision commune», insiste Tiana Rasamimanana.
Dans un contexte marqué par des enjeux économiques, réglementaires et environnementaux, le CEO Summit se présente comme un renfort de l’attractivité de la région, encourager la diversification des chaînes de valeur et accroître la résilience face aux crises. Et pour Tantely Rakotomalala, CEO de Becom et fondatrice du sommet, ces défis doivent être vus comme «une opportunité de se réinventer et de bâtir une destinée collective plus ambitieuse».
Arh.




