Ambohipo Sud et Sabotsy-Namehana: deux personnes décédées de manière suspecte, retrouvées en une journée

Deux découvertes macabres ont été notifiées hier dans la journée, l’une à Ambohipo Sud et l’autre à Sabotsy-Namenaha. De prime abord, les deux corps présentent une similitude, le fait d’être décédé de manière suspecte.

Le premier corps a été découvert hier aux premières heures, du côté du quartier de Sud Ambohipo, s’agissant d’un garçon d’environ 15 ans. Le commissariat de police d’Alasora en charge de ce secteur, a été signalé par des passants qui ont découvert le corps aux environs de 7 heures, au bord de la RN 58 Bis. Le corps de l’adolescent était couché au bord de la route, dont la partie supérieure se trouvait dans un petit trou longeant la clôture d’une propriété privée.
Selon le médecin légiste du centre de santé d’Alasora qui a examiné le corps, des blessures ont été constatées au niveau du visage de l’adolescent. Ce qui, en d’autres termes, est synonyme que l’enfant a été agressé précédant son décès. Par ailleurs, l’identité de la victime est restée inconnue jusqu’à ce que ses proches l’aient formellement reconnue, hier après-midi à la morgue du CHU JRA Ampefiloha. Le garçon n’était pas rentré de la nuit à la maison, annonce-t-on, et la famille a craint le pire en lisant sur la page Facebook de la mairie d’Alasora, l’annonce de la découverte macabre du corps d’un adolescent…

A moitié nue…

Le deuxième corps retrouvé hier en milieu de matinée à Sabotsy-Namehana, était celui d’une femme âgée de 53 ans. La dépouille a été découverte par des passants près d’un pont à Andoharano, fokontany d’Atsinanantsena. Selon les constats réalisés par les autorités locales, la quinquagénaire était vêtue uniquement de la partie supérieure au moment où on l’a retrouvée. Bien qu’aucune blessure n’ait été constatée, le médecin légiste a quand même confirmé l’existence de traces de pression au niveau de ses bras.
De leur côté, les forces de l’ordre en charge de l’enquête, supposent un décès d’origine suspecte. “L’examen du corps attire déjà les soupçons, mais le fait que le corps a été retrouvé dans une végétation au bord de la route, ne permettant pas de le déceler dans l’immédiat, tend à supposer qu’on l’a jeté à l’endroit dans le dessein de le dissimuler bref, le corps de la dame y a été placé après qu’on l’ait tuée”, indique-t-on.
Originaire de Talata-Volonondry, la victime était un sans domicile fixe (SDF) et gagnait sa vie en vendant des légumes dans les rue de Sabotsy-Namehana.

ATs.

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