Airtel Africa et SpaceX ont annoncé un partenariat pour déployer la technologie Starlink Direct to Cell sur le continent africain. L’objectif est d’étendre la connectivité mobile par satellite dans les zones rurales et isolées, là où les réseaux terrestres restent absents ou difficiles à déployer.
Cette initiative s’inscrit dans la stratégie du groupe visant à réduire la fracture numérique et à garantir une connectivité plus inclusive. L’accord couvre 14 marchés d’Airtel Africa, totalisant 174 millions de clients. Il s’agit du premier service satellite-mobile de ce type en Afrique, capable de relier directement des smartphones compatibles à un réseau satellitaire.
Les utilisateurs situés hors zone de couverture pourront ainsi accéder au réseau grâce aux satellites Starlink, aujourd’hui les plus étendus au monde en matière de couverture 4G.
Le lancement commercial est prévu pour 2026. La première phase proposera la messagerie texte et des données limitées pour certaines applications. À terme, le partenariat prévoit l’arrivée de satellites Starlink de nouvelle génération, capables d’offrir un haut débit mobile avec des vitesses jusqu’à 20 fois supérieures aux performances initiales. Le déploiement restera soumis aux autorisations réglementaires propres à chaque pays.
Connectivité inclusive
Airtel Africa devient ainsi le premier opérateur mobile africain à proposer Starlink Direct to Cell. Le service s’appuiera sur une constellation de 650 satellites, conçus pour assurer une continuité de service, même dans les régions les plus reculées.
Pour Airtel Africa, la technologie satellite complète les réseaux existants. Elle permet d’atteindre des zones où les investissements terrestres sont complexes ou peu viables. Le groupe affirme vouloir améliorer durablement l’expérience client et établir un nouveau standard de disponibilité des services mobiles sur le continent.
Du côté de SpaceX, Starlink voit dans ce partenariat une avancée majeure pour l’Afrique. L’entreprise met en avant un accès renforcé aux services essentiels, notamment l’éducation, la santé et les services financiers numériques.
Arh.




