Consommation: le prix du riz en baisse sur le marché

Les consommateurs bé­néficient actuellement d’une baisse notable du prix du riz sur les marchés, conséquence directe de l’abondance du produit liée à l’arrivée de la nouvelle récolte.
«Le prix du riz a diminué de quelques centaines
d’ariary ces derniers temps en raison de l’augmentation de l’offre», explique Tolotra, une épicière du quartier d’Antohomadinika.
La baisse de prix concerne les différentes variétés de riz local avec une différence de 200 ariary à la clé. Le prix du kilo de riz Makalioka et Manalalondo est passé de 3.700 ariary, il y a de cela deux semaines à 3.500 ariary à l’heure actuelle, soit une baisse de 5,4% ; le Tsipala s’achète dorénavant à 3.000 ariary le kilo contre 3.200 ariary auparavant, soit une baisse de 6,25%. Cette tendance s’explique notamment par la chute du prix du paddy, observée dans certaines régions productrices comme l’Itasy, où le kilo ne dépasse pas les 900 ariary, soit près de la moitié du prix enregistré à la même période l’année dernière.
La baisse du prix du riz ravit plus d’un au sein de la société surtout en cette période de fête. «La baisse du prix du riz nous permet d’augmenter davantage le budget pour le met en cette période festive et faire la fête dignement», a affirmé Noro, une mère de famille.

Vérification des instruments de pesage
Pour protéger les consommateurs, le ministère du Commerce et de la consommation (MIC) par l’intermédiaire du Service de Métrologie Légale (SML) procède à la vérification des instruments de pesage des commerçants. «Les instruments de pesage et de mesure utilisés par les commerçants doivent être étalonnés une fois par an», a fait savoir Antony Andrianaivoson, Chef de service de la métrologie légale au sein du MIC. Afin d’alléger les difficultés des commerçants des communes lointaines, les techniciens du SML font le déplacement pour faire les vérifications nécessaires en collaboration avec les communes. «Une fois les vérifications terminées, un autre service au sein du ministère va se charger de passer auprès des marchés pour vérifier si les commerçants utilisent effectivement les appareils préalablement contrôlés ou non», a-t-il conclu.

Jean Riana

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