A l’occasion de la journée mondiale du « Braille », célébrée dimanche sous le thème de l’autonomie, l’égalité et d’inclusion, la Fédération des associations des aveugles de Madagascar (Faam) plaide pour uniformiser la notion de braille à Madagascar.
« On constate que l’écriture braille dans le pays n’est pas unique. Et ce sont les élèves malvoyants qui sont les premières victimes lors des examens officiels », a déploré hier le président de la Faam, Johnson Randriatahiana.
De citer à titre d’exemple que si on utilise le même alphabet en « Braille », la différence réside surtout au niveau des symboles comme lambda, alpha et oméga ainsi que les signes utilisés dans les mathématiques, à l’exemple de celui d’appartenance « ∈ » et l’infini « ∞ ».
Pour la petite histoire, le « Braille » a été introduit à Madagascar par la Norvegian Missionary Society (NMS) en 1924, au sein de
l’école des enfants malvoyants à Loharano Antsirabe II. A part cet établissement scolaire, plusieurs centres ont recours à ce système, à savoir le Centre Ekarphata de Fianarantsoa, l’ONG Maison de la sagesse (MDS) d’Antsiranana, le Centre national de formation professionnelle pour les personnes en situation de handicap (CNFPPSH) d’Ampandrianomby à Antananarivo ainsi que quelques écoles primaires publiques (EPP) spécialisées.
Sera R.




