Selon le constat du ministère des Travaux publics (MTP), les travaux de réhabilitation de la RN4 reliant Antananarivo à Mahajanga, financés par la Banque mondiale via le Projet de Développement Durable du Secteur Routier (PDDR), n’avancent pas à un bon rythme, avec seulement un taux de réalisation de 20%.
Le ministère des Travaux publics se préoccupe des retards pris sur les chantiers de réhabilitation de la RN 4. A cet effet, le gouvernement entend prendre des mesures à l’encontre des entreprises en charge des travaux conformément aux cahiers des charges établis.
« Les entreprises concernées doivent renforcer non seulement leurs ressources physiques, mais aussi humaines afin d’accélérer les travaux et rattraper leur retard, sous peine de sanctions », a déclaré le ministre des Travaux publics, Henri Jacob Razadindrianarivo, lors d’une visite sur terrain, le 17 janvier.
Il a insisté sur la nécessité de respecter le délai de livraison des travaux. La population malgache attend des résultats rapides et palpables.
« Néanmoins, l’avancement d’autres travaux sur cet axe, également financés par la Banque mondiale dans le cadre du Projet Connecter Madagascar pour une Croissance Inclusive (PCMCI) et du projet Contingency Emergency Response Component (CERC), est satisfaisant avec 3 infrastructures majeures qui sont presque achevées avec un taux de réalisation de plus de 80% », indique-t-on.
Selon les informations divulguées, la section au PK 502 devrait être ouverte à la circulation au mois de février. Enfin, le MTP précise que l’Etat participe également au financement des travaux de réhabilitation de la RN4 à travers le Fonds routier.
Jean Riana




