En parallèle avec les séances de répétition de son concert prévu le 22 février à 13h30, au prestigieux théâtre Liming du temple Xizu Andranovelona, avec le Wule Symphony Orchestra, Tasha nous ouvre les coulisses de cet événement exceptionnel, organisé dans le cadre du Nouvel An chinois.
Ce concert se veut un véritable dialogue artistique et un symbole de compréhension mutuelle entre les peuples chinois et malgaches.
« Nous venons de deux univers différents, mais la passion pour la musique nous rassemble. L’orchestre travaille surtout à partir de partitions, alors que nous jouons à l’oreille. Cela donne une dimension particulière à cette collaboration. L’anglais est notre principale langue de communication, ce qui demande des efforts de part et d’autre, mais bien souvent, c’est la musique qui parle pour nous », confie-t-elle.
Dans le théâtre de 400 places, la bassiste et chanteuse sera entourée de Josio Andrianandraina à la batterie, Mitia Andriamamonjy aux chœurs et Rado Andriamanantena au clavier. Elle régalera le public mélomane de ses propres compositions et interprétera également quelques morceaux avec Wule Symphony Orchestra, connu comme étant le premier orchestre symphonique au monde composé exclusivement de moines bouddhistes Chan.
Pour Rajery, directeur artistique, la musique de Tasha mérite de résonner bien au-delà des frontières. « Elle propose une musique profondément singulière, une musique qui lui ressemble. Sur scène, on voit à la fois une bassiste et une chanteuse, sans toujours mesurer l’ampleur du travail accompli en amont. Pourtant, cette performance est le fruit d’une recherche longue et minutieuse menée en coulisses », souligne-t-il.
« En décembre, nous sommes partis en résidence musicale en France. Tasha écrit et compose en malagasy, en anglais et en français. Cette période de travail lui a permis de créer une quinzaine de morceaux, soit l’équivalent d’un album, dont la sortie est prévue pour la fin de l’année », conclut Jeff Burgundy, son manager.
Joachin Michaël




