A l’heure des réformes, le secteur extractif a été au cœur des assises nationales des Organisations de la Société Civile sur les Industries Extractives à Madagascar (Oscie), depuis hier à l’hôtel Panorama Andrainarivo.
A l’ordre du jour, les aménagements du cadre juridique et l’amélioration de la gouvernance, nécessitant une harmonisation des approches et des stratégies entre les différents acteurs concernés, de l’avis unanime des Oscie et des représentants de l’Etat.
Dans cette perspective, ils ont proposé d’éventuelles pistes d’amélioration, pour avoir un impact social positif au profit de la population, en matière d’accès à la terre, de conflits fonciers, de droits des communautés locales, la gestion du foncier ainsi que ses interactions avec l’environnement. Les recommandations issues des discussions seront transmises aux autorités compétentes en vue des prochaines concertations nationales.
Selon Harijery Soavinalahatra, coordinateur national de la Solidarité des Interventions sur le Foncier (Sif), « il ne s’agit pas de faire de l’ombre au ministère de tutelle, mais de compléter les actions en cours, dans une nouvelle dynamique de réforme du système foncier ».
Dans son intervention, le ministre de l’Aménagement du territoire et des Services fonciers, Lylison René de Rolland, a affirmé que « le ministère est pleinement disposé à apporter des solutions aux problèmes fonciers ». Il a également rappelé que « posséder et exploiter des terres en toute sécurité, constituent des droits fondamentaux».
A ce sujet, les dispositifs de contrôle et de régulation seront renforcés, notamment à travers le renforcement des actions menées par l’Organe mixte de conception (OMC), ainsi qu’une intensification de la lutte contre la corruption dans le secteur foncier.
S.A




