Le club Disciples FC est fier d’annoncer la signature de son ancienne joueuse Iriko Tsiafoy avec les Northwest Mississippi Community College Rangers (NWCC) pour la saison 2026 du championnat NJCAA Division II Women’s Soccer. Accompagnée d’une bourse sportive universitaire, cette arrivée marque une nouvelle étape majeure dans le parcours de la jeune malgache, qui franchit l’Atlantique pour rejoindre l’un des programmes les plus dominants du circuit junior college.
Après avoir brillé sous les couleurs de Disciples FC, Iriko a attiré l’œil des recruteurs américains grâce à son explosivité, sa vision du jeu et sa capacité à peser sur les deux surfaces. Du terrain malgache aux camps de détection virtuels, en passant par la constitution minutieuse de son highlight reel, la milieu/attaquante a suivi le chemin classique des prospects internationaux qui visent le système universitaire US. Contact initial, échanges répétés avec le staff technique des Rangers, envoi de ses statistiques et de ses performances en match, puis la fameuse offre : tout s’est accéléré ces derniers mois jusqu’à la signature officielle.
Pour Iriko, c’est une opportunité en or dans le NJCAA Division II. Dans ce championnat réservé aux community colleges (formations sur deux ans), le niveau reste extrêmement compétitif, souvent comparable à certains programmes NCAA DII ou NAIA. Les équipes y disputent un calendrier régional intense avant de viser les tournois nationaux qui culminent en novembre. Et sur ce plan,
les NWCC Rangers ne sont pas n’importe qui : double champions nationaux récents, ils offrent à leurs joueuses une exposition maximale, un encadrement de haut niveau et une culture de la gagne qui colle parfaitement au profil de combattante d’Iriko.
Tremplin idéal
La bourse qui accompagne son engagement couvrira principalement les frais de scolarité, les fees et les livres, formule classique en DII où les aides sont partielles mais suffisantes pour permettre aux athlètes de se concentrer sur le terrain et les études. Pour une joueuse internationale, c’est souvent le premier tremplin idéal : deux saisons pour hausser encore son niveau, accumuler des statistiques impressionnantes en matchs officiels contre une opposition américaine, améliorer son anglais académique et, pourquoi pas, se faire repérer par des programmes quatre ans plus haut placés.
Ce move illustre une fois de plus la vitalité du pipeline international vers le soccer universitaire américain. De nombreuses joueuses malgaches et africaines ont déjà emprunté cette voie pour se développer et ouvrir des portes encore plus grandes. Pour Iriko Tsiafoy,
l’aventure ne fait que commencer : deux années pour tout déchirer en Mississippi, valider ses premiers semestres académiques et, à terme, viser potentiellement un transfert vers une université NCAA ou NAIA.
Naisa




