Sendrison Raderanirina se prononce sur l’avenir du processus électoral. Dans une publication sur sa page, l’ancien candidat à la présidentielle de 2023 estime que Madagascar doit se doter d’un président élu avant la fin de l’année 2027. Pour lui, tout report de cette échéance constituerait une sanction pour la population.
« Il est impératif que Madagascar ait un président élu avant la fin de l’année 2027. Ne pas respecter cette échéance serait une sanction infligée au peuple malgache », écrit-il.
Cette prise de position intervient alors que le pouvoir de la Refondation prépare les prochaines étapes du scrutin. Sa feuille de route prévoit notamment une réforme de la gestion des élections, ainsi qu’une révision du système électoral et des textes qui l’encadrent.
La Politique générale de l’Etat fait également de la tenue d’élections crédibles, transparentes et inclusives l’une de ses priorités. Elle prévoit, entre autres, une concertation nationale, la révision des textes électoraux et une réforme de la Ceni.
A travers cette déclaration, l’ancien candidat insiste ainsi sur la nécessité de respecter l’échéance de 2027 et de permettre au peuple malgache de choisir son prochain président au suffrage universel.
S. Andraina





