Lancé en 2024 pour une durée de 24 mois, le projet «Tafa» arrive actuellement à son terme. Visant à renforcer les capacités des étudiants et à favoriser l’accès à la formation et à l’emploi des jeunes issus de milieux défavorisés, il a fait
l’objet d’une clôture officielle jeudi dernier, dans la salle de bibliothèque de l’université d’Ankatso.
Selon les statistiques présentées lors de cette clôture, «Tafa» affiche un bilan positif après deux années d’actions et de plaidoyer en faveur de l’employabilité et de l’inclusion des jeunes. Au total, 104 parcours de formation en alternance ont été mis en œuvre dans plusieurs secteurs économiques, notamment le tourisme, l’hôtellerie, la restauration, le textile, l’habillement et ses accessoires, l’artisanat, l’agroalimentaire, le commerce, l’industrie et la métallurgie.
Une quinzaine d’entreprises et huit centres de formation professionnelle ont été mobilisés. Au total, 450 jeunes ont directement bénéficié des programmes d’orientation et d’insertion. Parmi eux, 275 jeunes issus des quatre régions d’intervention du projet, à savoir Analamanga, Analanjirofo, Atsinanana et Haute Matsiatra, ont réussi leur parcours. Plus de 350 certifications internationales ont également été délivrées et plus d’une centaine de jeunes ont été placés en alternance.
Le projet «Tafa» est une initiative financée par le ministère de l’Europe et des Affaires étrangères, à travers l’ambassade de France à Madagascar. Sa mise en œuvre a été assurée par l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l’ONG Humanité & Inclusion (HI), en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (Mesupres), le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle (METFP), ainsi que le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS).
Sera R.





