Les communautés côtières autour des baies de Sahamalaza, Bombetoka et Mahajamba, en collaboration avec différentes parties prenantes travaillant dans ces zones, ont identifié des pistes pour améliorer la chaîne de valeur de la petite pêche et des autres activités alternatives génératrices de revenus.
Les propositions ont été validées au niveau régional à Antsohihy les 17 et 18 juillet et à Mahajanga les 20 et 21 juillet avec la participation des représentants des participants au projet et les autorités locales et régionales. L’objectif est surtout de diminuer la pression sur la pêche et d’augmenter les revenus permettant de renforcer la résilience des pêcheurs.
Ces activités ont été réalisées dans le cadre d’«un partenariat pour la gouvernance marine et côtière et la gestion des pêches pour une croissance bleue durable», financé par l’Agence suédoise de développement et coopération internationale (SIDA), coordonné par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). Les institutions nationales concernées sont le ministère de l’Environnement et du développement durable (Medd) et le ministère de l’Agriculture et de l’élevage (Minae).
Arh.




