Réhabilitation des routes à Antananarivo : des travaux d’urgence sur 16 axes prioritaires

Seize axes routiers prioritaires en mauvais état, dans la ville d’Antananarivo, font actuellement l’objet de travaux de réhabilitation d’urgence, d’après le ministère des Travaux publics, suite à la décision prise en conseil des ministres du 12 juillet. Sept entreprises sont en charge de ces travaux.

Début des travaux du côté d’Ampasika jusqu’aux 67ha en passant par le Cenam An­davamamba. 16 axes sont en ligne de mire, d’après le ministère des Travaux pub­lics qui travaille en collaboration avec la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) et la région Anala­manga pour ce projet.
« Des travaux ont déjà été faits, et cela va continuer ce week-end », selon les explications de Henri Jacob Raza­findrianarivo, directeur des infrastructures auprès du MTP.
Non loin du rond-point d’Ampasika, les engins de l’entreprise Colas sont déplo­yés. Une déviation y a été installée vu l’importance des travaux à mener. D’après les explications du directeur des infrastructures, la réhabilitation des routes fortement dégradées comme l’axe Ampasika-67 ha, sera confiée à de grandes entreprises. Et, les travaux ont pris un léger retard car les procédures administratives nécessaires en amont, devrai­ent être respectées.
Sept entreprises mobilisées
Sept entreprises se chargent des travaux sur les 16 axes prioritaires. La durée des travaux est de six semaines pour chaque axe. La phase d’implantation des entreprises et les préparatifs techniques durent en moyenne trois à cinq jours, avant le démarrage des travaux, d’après les détails fournis par le MTP.
Avant le début de la saison des pluies, le MTP prévoit de réhabiliter 40 axes routiers à Antananarivo. Ces travaux sont déjà approuvés en conseil des ministres. La réhabilitation de la RN58 entre Ankadimbahoaka et le rond-point d’Anosizato, an­noncée en conseil des ministres mercredi, n’en faisait pas partie, vu qu’il s’agit d’une route nationale, confie Henri Jacob Rzafindria­na­rivo. Un financement de près de deux milliards est consacré à la réhabilitation d’une partie de cette route nationale.
Le conseil des ministres du 9 août a également approuvé les travaux d’urgence sur la RN7, notamment sur la « route d’Am­bositra » du côté de Man­da­niresaka qui nécessite un fonds de 4,4 milliards d’ariary.

Riana R.

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