Agro-business: une alternative au chômage des jeunes

221 jeunes ruraux issus des régions Vakinankaratra, Amoron’i Mania et Analamanga, se lancent désormais dans l’agro-industrie. Ils ont suivi trois mois de formation au sein du Centre de développement rural et de recherche appliquée (Fifamanor) à Antsirabe dans le cadre du projet d’Appui aux pôles Intégrés de création d’emplois indépendants et salaries décents pour les jeunes ruraux à Madagascar (Pro Agro Youth).
Parmi ces jeunes, 98 ont été formés en tant que salariés d’entreprise tandis que 123 ont rejoint le rang des auto-entrepreneurs. Ils ont pu développer leurs capacités à devenir des entrepreneurs de façon pérenne à travers des pôles agroalimentaires durables et innovants.

Initié par l’Organisation internationale du travail (OIT), le projet «Pro Agro Youth» est financé par le Fonds international de développement agricole des Nations unies (Fida). Dans ce sens, ce projet ambitionne d’augmenter les emplois décents, indépendants pour les jeunes ruraux.
Face au chômage qui touche des jeunes sur le continent, les formations qualifiantes aideraient à augmenter les chances d’accès à l’emploi. Aussi, le Fida collabore avec des gouvernements en Afrique, pour financer les centres qui offrent aux jeunes des compétences nécessaires pour des emplois durables comme le Fifamanor.

La transition verte pourrait créer 8,4 millions d’emplois pour les jeunes d’ici 2030, selon un rapport de l’OIT. C’est pour dire l’intérêt des pôles agro-industriels pour jeunes.

Arh.

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