Incendie à Behoririka: plus de 200 kiosques en bois partent en fumée

L’incendie de la nuit de vendredi à Behoririka, a dévoré plus de 200 échoppes en bois et des boxes. Les sapeurs-pompiers ont lutté contre les flammes durant près de 10 heures avant d’en venir à bout.

L’incendie s’est déclaré au niveau d’un box en bois, situé à proximité du lac, créant un rayonnement thermique qui a rapidement embrasé l’imposant bâtiment à quatre étages, un grossiste de sandalettes en plastique. D’après le Colonel Tiana Razafinamahaka, chef du corps des sapeurs-pompiers, «un rayonnement s’est propagé sur ce bâtiment de quatre étages.» Quoi qu’il en soit, le rez-de-chaussée du bâtiment a été épargné, tout comme les structures avoisinantes grâce à l’intervention des soldats de feu et de leurs renforts.
Pour éteindre le feu, pas moins de sept camions des sapeurs-pompiers de Tsarala­là­na et Andravoahangy, ont été mobilisés, en plus des véhicules du Corps de protection civile et du renfort de l’Asecna. Les citernes de la Commune urbaine d’Antana­na­rivo et de la Jirama ont également pris part à la lutte contre l’incendie. Les soldats du feu ont dû faire usage de lances à eau et même de mousse, compte tenu de la sévérité de l’incendie. Les flammes ont finalement été maîtrisées à 4h30 et totalement éteintes à 8 h. Au cours de cette intervention, un sapeur-pompier a été blessé, mais il a été immédiatement pris en charge et a reçu les soins nécessaires.
L’alerte à l’incendie n’a été donnée que peu tardivement, contrairement à ce qui a circulé sur les réseaux sociaux, ce qui explique l’intervention tardive des soldats du feu, a-t-on confié. En réalité, il a fallu moins de cinq minutes après l’appel pour que les pompiers soient en route vers le lieu du sinistre.
Les causes de l’incendie restent encore à déterminer avec précision. La police a ouvert une enquête pour élucider cette tragédie qui a laissé derrière elle des dégâts.

Felana Michelle

Partager sur: