Triste nouvelle. Le technicien Herilanto Randriamanalina que tout le monde surnommait « Bomba », est décédé hier, à l’Hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona Ampefiloha (HJRA) où il a été admis en urgence, suite à une hypertension artérielle.
Bomba a quitté le monde des vivants à l’âge de 47 ans, plongeant le monde du basketball national dans le chagrin. « C’est avec un immense chagrin que nous partageons le décès subit de notre entraîneur Herilanto Randriamanalina, qui occupe une place particulière au sein du club et qui sera pour toujours un Ascut », a posté son club, l’Ascut sur sa page Facebook.
La Fédération malgache du basketball (FMBB) a rendu hommage à son homme. L’entraîneur « Bomba était un homme formidable qui a laissé derrière lui un grand héritage dans le monde de la balle orange, mais on se souviendra encore plus de lui pour l’incroyable mari, père, fils qu’il était et pour l’impact profond qu’il a eu sur ses amis, famille et collègues qui ont eu la chance de le connaître. Nos pensées vont à toute la famille Randriamanalina et à tous ses proches», a déclaré Pascal Rasaony, responsable de communication au sein de cette instance nationale.
Grand homme
Bomba avait déjà coaché le Mad Consult, le Sebam et une équipe d’Antsirabe, avant de prendre en main l’Ascut qui comptait alors parmi les meilleures équipes de l’océan Indien et le plus titré à Madagascar. En équipe nationale, Bomba a déjà dirigé les Ankoay seniors hommes, lors des Jeux des îles de La Réunion en 2015, avant sa nomination à la tête des Ankoay U16, lors de l’Afrobasket en 2017.
Plus qu’un coach, c’était un grand homme pour qui tout le monde avait du respect Par contre, impossible de ne pas parler de ce grand bonhomme sans toucher mot à sa personnalité. « Sur terrain, aussi bien à l’entraînement qu’en compétition, Herilanto était très strict et exigeant. Il s’est imposé comme une référence du coaching. C’est pourquoi le président de la fédération Jean Michel Ramaroson l’a surnommé Bomba », raconte Pascal Rasaony.
Soafara Pharlin




