Parmi les armes de déstabilisation déployées par l’opposition, prête à faire feu à tout moment et à tout bout de champ, sur le régime en place, à l’approche du sommet de la Sadc, celles de la désinformation et la diffamation, sont les plus utilisées massivement sur les réseaux sociaux devenus une véritable poudrière politique qui échappe à tout contrôle, où les fausses informations et « les fakes news », orchestrés par les opposants, sont légion.
Et dans ce branle-bas de combat politique, certes tous les coups sont permis en profitant de la faille des adversaires ayant d’autres chats à fouetter, mais de là à tirer à boulets rouges sur tout ce qui bouge et même pendre pour cible des « civils » et « des enfants », est contraire aux limitations imposées par le politiquement correct.
L’affaire Boeing 777 est maintenant au cœur de la manipulation de l’information, sous toutes ses formes, pour enduire en erreur l’opinion publique.
Après avoir tiré une salve de fausses nouvelles sur le chef de l’Etat et les membres de l’Exécutif, ils s’en prennent maintenant à la famille présidentielle, notamment au fils du président, cible d’une campagne de désinformation et de fausses allégations, typique de la politique de bas étage adoptée par l’opposition qui commence sérieusement à dépasser les bornes. Ils n’hésitent pas à fabriquer des faux récits et des mensonges coordonnées, pour affirmer que le fils du président, Andry Rajoelina se cache derrière cette affaire d’immatriculation provisoire.
Décidément à Madagascar, la politique a besoin de l’éthique. « C’en est assez » s’est même indignée la première Dame, Mialy Rajoelina sur sa page officielle car de cette affirmation gratuite et dénuée de fondement, il n’y a aucune preuve. Cette fausse information a été publiée juste dans l’intention de nuire et pour causer du tort à la famille présidentielle. L’opposition des coups bas.
J.R




