Dans le cadre d’un atelier organisé par la mission de l’Union africaine aux Etats-Unis cette semaine, le renouvellement de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa) a été au cœur des négociations des plaidoyers diplomatiques.
Il ne reste plus qu’un mois avant l’expiration de l’Agoa ce 30 septembre. Les négociations se poursuivent à travers de nombreuses rencontres entre les parties prenantes.
Lantosoa Rakotomalala, ambassadrice de Madagascar aux Etats-Unis et coprésidente du sous-comité Agoa, au sein du Comité du corps diplomatique africain (ADC) à Washington, D.C., a ouvert les débats en lançant un appel à l’action. Elle a souligné que « l’expiration potentielle de l’Agoa, n’est pas une menace abstraite, mais une réalité immédiate mettant en péril des millions de dollars d’investissements et affectant des centaines de milliers de moyens de subsistance à travers le continent africain et aux Etats-Unis ».
Cette réunion a rassemblé des ambassadeurs africains, des experts politiques américains, des cadres du secteur privé ainsi que des représentants des médias, afin d’élaborer une stratégie commune de plaidoyer. Et cela a pour but de mobiliser les principales parties prenantes du Congrès et de l’administration américaine, afin d’assurer la pérennité de ce partenariat économique crucial, source de prospérité mutuelle.
Madagascar figure parmi les cinq premiers pays exportateurs dans le cadre de l’Agoa et tire notamment profit de cet accord, grâce à ses exportations dans les secteurs du textile et de l’habillement.
F.M




