C’est déjà l’effervescence totale du côté des ladies Makis du rugby à 7 qui disputeront le championnat d’Afrique les 15 et 16 novembre prochains à Nairobi (Kenya).
La répartition des poules est désormais connue. Douze nations africaines sont réparties en quatre groupes de trois équipes, avec un enjeu de taille : une qualification pour le Women’s Sevens Challenger Series, véritable tremplin vers la prestigieuse World Rugby SVNS Series.
La Grande île évoluera dans la poule D, en compagnie de la Tunisie et de l’Égypte. Un tirage jugé abordable par l’encadrement technique malgache au vu des confrontations passées face à ces deux adversaires.
«Les matchs de poule sont accessibles pour la Grande Île, face à des adversaires que nous avons déjà battus dans des compétitions antérieures. Nous allons essayer d’aller le plus loin possible dans la compétition, pourquoi pas le titre», confie Antsoniandro Randrianorosoa, Directeur technique national.
Si les Ladies Makis parviennent à dominer leur groupe, elles devront ensuite se frotter aux meilleures équipes issues des autres poules, pour espérer atteindre les demi-finales, puis la finale qualificative.
Grande ambition
L’Afrique du Sud, grande favorite pour le titre continental, est logiquement tête de série de la poule A regroupant le Zimbabwe et Maurice. Le Kenya, pays hôte, jouera devant son public dans une poule B relativement équilibrée avec le Ghana et la Côte d’Ivoire. La poule C, composée de l’Ouganda, la Zambie et le Burkina Faso, pourrait créer la surprise.
Sur le sol kenyan, les
protégées du coach Mamy Hajasoa Andriamaroont la grande ambition de décrocher une qualification au «World Series Challenger». En cas de réussite, ce sera une deuxième participation à cette WSC pour le camp malgache. En 2023 à Stellenbosch, en Afrique du Sud, elles avaient réalisé une performance honorable en terminant neuvièmes du classement général. Une place méritée qui leur a permis de devancer plusieurs nations reconnues telles que le Paraguay, le Mexique et la Papouasie-Nouvelle-Guinée.
En attendant le départ, les ladies Makis poursuivent leur préparation intensive au stade Makis Andohatapenaka.
Soafara Pharlin




