Concertation nationale: l’Irmar confirme sa partici­pation

Le parti Isika rehetra miaraka amin’i Andry Rajoelina (Irmar) a annoncé qu’elle prendra pleinement part à la concertation nationale, une étape jugée indispensable pour un retour au cadre légal, selon les déclarations du septième vice-président de l’Assemblée nationale et non moins président de l’opposition, Milavonjy Philobert.

A en croire Milavonjy Philobert, « La con­certation, le référendum et les élections sont les principes de la légalité ». Selon lui, seul un climat d’apaisement permettra d’avancer vers le référendum et de respecter les échéances électorales.
Toutes les forces politiques ainsi que la société civile doivent participer à la concertation nationale. « Ce n’est pas au gouvernement seul de mener ce chantier. Il s’agit d’une véritable réforme destinée à organiser des élections propres, transparentes et acceptées par tous », affirme-t-il.
Dans ce sens, il insiste sur la nécessité d’appliquer stric­tement les engagements annoncés et appelle à une réforme profonde du système judiciaire : justice équitable, traitement équitable des dossiers, notamment ceux transmis au Pôle anticorruption (Pac) depuis 2016, et lutte effective contre l’impunité.
« Une transition n’est pas faite pour tout résoudre, mais pour organiser des élections propres », d’après Haja Re­sampa, président du groupe parlementaire Irmar. Selon lui, aucune élection libre, claire et transparente ne pourra se tenir sans un dialogue national réunissant toutes les parties prenantes, notamment les jeunes. Il rappelle qu’une période de tran­sition a pour vocation d’organiser des élections, et non de régler l’ensemble des problèmes du pays. L’Irmar dit attendre « un dialogue national solide et une préparation sérieuse des scrutins ».

N.A

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