Période de soudure: stabilité des prix des PPN sur le marché

Malgré la période de soudure qui s’installe progressivement, les prix des produits de première nécessité (PPN) restent relativement stables sur le marché, à l’approche des fêtes de fin d’année et des festivités de Noël ainsi que du Nouvel an, durant lesquelles les prix s’envolent.
Cette stabilité des prix des PPN a été constatée par les antennes du ministère du Commerce et de la consommation (MCC) ainsi que de la Protection des consommateurs qui ont effectué une descente sur terrain, dans diverses régions du pays, permettant de dresser un état des lieux.
Le ministère a tenu à rassurer la population qu’« aucun risque de rupture d’approvisionnement n’est à craindre, puisque les stocks des produits essentiels, sont largement suffisants ». « De plus, des importations complémentaires arrivent prochainement pour compléter la production locale », a souligné le ministère.
Par ailleurs, la direction régionale du Commerce et de la consommation d’Analamanga a effectué une visite sur terrain auprès des divers marchés de la Capitale, pour évaluer la situation afin de coordonner la chaîne d’approvisionnement.
Concernant les PPN, le prix du riz, aliment de base incontournable pour la majorité de la population malgache, reste stable. Le prix du kilo de riz se maintient dans une fourchette de 2.800 ariary à 3.700 ariary. Le prix de l’huile reste également stable. Le litre d’huile en vrac est proposé à environ 9.000 ariary, tandis que les huiles en cacheté varient entre 9.500 et 15.000 ariary, selon la marque.
« Pour ce qui est de la farine et du sucre, les prix sont en baisse et ce depuis un mois. Le prix du kilo est passé de 4.800 ariary  à 3.800 ariary à l’heure actuelle tandis que le prix du kilo de sucre s’achètent dorénavant à 3.800 ariary contre 5.000 ariary auparavant », a informé Ferdinand, un épicier dans le quartier d’Ambondrona.
D’après le ministère, ce résultat n’est pas le fruit du hasard, mais celui d’un travail et d’un dialogue constant avec les différents opérateurs. « Le MCC ne se contente pas de punir, mais sensibilise également ceux qui œuvrent dans le domaine du commerce à entrer dans le secteur formel », a spécifié Lantoniaina Rakotomalala, directrice régionale du commerce Analamanga auprès du MCC.

Jean Riana

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