Malgré la contestation des nominations des chefs de fokontany dans certaines localités, le régime de la Refondation n’entend pas revenir sur la décision déjà prise qui s’expliquer par la nécessité de garantir la continuité administrative, surtout à quelques jours de l’ouverture de la concertation nationale.
Et le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Hanitra Velonjara Tiaray Rakotonandrasana, s’est montré ferme sur le sujet, à l’occasion de l’ouverture de l’atelier multi-acteur préparatoire du dialogue national sur les réformes électorales, hier à Ivato, les chefs de fokontany seront nommés et non élus. Selon lui, cette mesure transitoire est en vigueur jusqu’à la tenue de la concertation nationale chargée de définir le futur cadre institutionnel du pays.
Le ministre a rappelé qu’un décret adopté en 2007, prévoyait l’élection des chefs de fokontany. Mais dans les faits, ces responsables locaux ont été désignés, en dépit des dispositions stipulant qu’ils devaient être choisis lors de l’assemblée générale au niveau local.
Selon la ministre, le statut et le mode de désignation des chefs de fokontany, devraient figurer parmi les sujets à débattre, lors de la concertation nationale. Maintien du système actuel, réforme ou remplacement par une nouvelle structure administrative ?
N.A




