Avoir une identité légale, se former et disposer des moyens de travailler. A Analamanga, ces trois leviers se conjuguent désormais pour ouvrir de nouvelles perspectives à 200 jeunes. Hier, le 4e arrondissement de la Commune urbaine d’Antananarivo (CUA) a accueilli une cérémonie marquant une étape importante du projet « Etat civil et emploi des jeunes de la région Analamanga ».
La remise d’actes de naissance, d’attestations de formation et de matériel professionnel ne constitue pas une simple distribution. Elle traduit une volonté de lever plusieurs obstacles qui freinent l’autonomie des jeunes, notamment l’absence de documents d’état civil, le manque de qualification ou encore l’insuffisance de moyens pour démarrer une activité.
Financé par l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et mis en œuvre par l’Association Andrimaso, le projet cible 200 jeunes âgés de 18 à 35 ans.
La présence du représentant de l’OIF pour l’océan Indien à cette cérémonie illustre cette approche qui place l’autonomisation économique au cœur de l’accompagnement de la jeunesse.
Pour les bénéficiaires, l’acte de naissance remis aujourd’ hui peut donc représenter bien plus qu’un document administratif : il peut être le premier pas vers un emploi, une formation ou une activité génératrice de revenus. Une manière concrète de transformer une formalité d’état civil en opportunité d’avenir.
Fahranarison




