« F’iray sa kina ? » ou solidarité, la nouvelle exposition de l’artiste graffeur et plasticien malgache Echo, de son vrai nom Razafine, inaugurée jeudi soir, invite à réfléchir sur les réalités sociales, politiques et psychologiques malgaches.
A travers une dizaine d’œuvres, l’artiste s’intéresse à la vulnérabilité de la population, entre classes sociales, soumission professionnelle ainsi qu’aux conséquences psychologiques. Echo met en scène des luttes intérieures, des quêtes de vérité et des questionnements sur les choix qui façonnent la vie collective.
Autodidacte, Echo découvre le graffiti en 2011. Son langage visuel associe aujourd’hui les codes du street art à la calligraphie, aux mandalas et à une riche symbolique. Collage, pochoir, peinture aérosol et techniques mixtes lui permettent de créer des œuvres où l’expression urbaine rencontre l’introspection. L’exposition sera accessible jusqu’au 6 octobre.
Joachin Michaël




