La police a visiblement réalisé une série de résolutions d’affaires criminelles, ces derniers temps: les cas de Haingotiana et Stéphanie le mois passé, puis le meurtre par noyade dans l’Ikopa à Tanjombato que nous avons rapporté dans nos colonnes d’hier et maintenant, l’affaire Roméo à Andohatapenaka.
La Brigade criminelle n’a pas chômé. Elle a réussi à mettre la main, le 2 septembre au stationnement Fasan’ny Karàna puis le 4 septembre à Ankadikely-Ilafy, sur les deux présumés auteurs du meurtre du dénommé Roméo à Andohatapenaka, le 13 juillet. L’un d’eux a prévu de s’enfuir dans les régions quand la police a reçu les informations lui permettant de l’intercepter. Il a par la suite dénoncé son complice, durant l’interrogatoire. Tous les deux ont été placés sous mandat de dépôt à la maison de force de Tsiafahy à
l’issue de leur défèrement avant-hier au parquet du tribunal de première instance d’Anosy.
Pour rappel, la famille de Roméo, âgé de 29 ans, célibataire et habitant chez sa mère, a émis un avis de disparition dans la soirée du 13 juillet. Puis à la découverte du corps, dans la matinée du 14 juillet à Andohatapenaka, une information a circulé selon laquelle, la victime allait effectuer un versement avant de disparaître.
Plainte contre X
Mais, la famille du vingtenaire a nié ces allégations. Selon elle, une dispute autour d’un verre dans un débit d’alcool dans le quartier (Andohatapenaka) a dégénéré, Roméo y étant domicilié de son vivant. Par contre, avec le visage défiguré, Roméo était méconnaissable. Sa famille ne l’a reconnu qu’à la morgue du CHU-JRA, dans l’après-midi de la découverte macabre.
La Brigade criminelle a été saisie de l’affaire, après la plainte contre X déposée par la famille de la victime. Même si les deux présumés assassins se sont cachés pendant près de deux mois, la police a réussi à obtenir les renseignements permettant de les identifier l’un après l’autre et de les capturer. Tous les deux ont reconnu leur implication dans cette affaire durant l’enquête.
LR




