Une telle décision aurait dû être prise avant d’entamer les travaux du stade Barea, exigés par la Confédération africaine de football (Caf), pour être conforme aux normes internationales requises, en matière de sécurité…et surtout de qualité des infrastructures, y compris le terrain de jeu. Faire appel à des experts qualifiés pour superviser la mise en œuvre des recommandations, pourtant claires et précises, émises par l’instance africaine, au lieu de se lancer dans des travaux de rénovation comportant de malfaçons flagrantes, aux yeux de la Caf.
La partie malgache est censée savoir qu’à la moindre anomalie qui ne répond pas aux exigences techniques de la Caf, l’homologation du stade Barea, ne sera jamais acquise. Visiblement, on n’a pas su tirer les leçons du passé, après deux refus d’homologation en moins de deux ans, qui ne pouvaient pas faire l’objet d’un recours. Il faut tout recommencer à zéro et faire les choses dans les règles de l’art.
Tous les critères d’homologation doivent-être pris en compte, qui sont aussi importants les uns que les autres. Quand la Caf recommande que la pelouse, aussi bien naturelle qu’artificielle, certifiée par la Fifa, doit-être en parfait état et conforme à toutes les exigences, il n’y aura pas de compromis possible. Et c’est non négociable. Madagascar n’est pas en position de dicter sa norme.
La non-homologation du stade Barea continue de faire couler beaucoup d’encre. Prochainement, les experts de la Caf en pelouse sont attendus dans le pays, pour apporter les ajustements nécessaires, afin d’éviter un quatrième refus d’homologation. Espérons que la 4e fois sera la bonne sinon Madagascar court le risque d’être la risée de tout le monde. Toutefois, les responsables qui se prennent pour des experts en herbe, doivent rendre des comptes vu les dépenses déjà effectuées et celles à venir.
JR.




