Réuni les 30 juin et 1er juillet à Antananarivo, , le Comité de pilotage (CP) de l’Institut de formation du FMI pour l’Afrique (ATI) a défini les orientations pour l’exercice fiscal 2026. La session présidée par la ministre malgache de l’Economie et des Finances, Rindra Hasimbelo Rabarinirinarison, a rassemblé 126 participants représentant 26 pays membres, partenaires au développement et institutions régionales, en présentiel et à distance.
Les discussions ont porté sur l’impact des activités de formation et de renforcement des capacités menées par l’ATI en Afrique subsaharienne. « La formation dispensée par l’ATI est une contribution essentielle au développement des institutions et du capital humain dans la région », a rappelé la ministre Rabarinirinarison.
Elle a surtout souligné la pertinence du dispositif au regard des défis économiques actuels. Les participants ont exprimé leur soutien aux efforts d’innovation pédagogique entrepris par l’ATI, notamment l’adaptation des méthodes et des contenus aux besoins des administrations publiques.
Des présentations ont permis de dresser un bilan des activités et d’esquisser les priorités futures, en particulier en matière de renforcement des capacités, de gestion monétaire et de développement du secteur financier. Les perspectives à moyen terme du FMI ont également été partagées, ainsi que les projets relatifs aux infrastructures et à la relocalisation de l’Institut.
Des panels de discussion ont permis d’échanger sur les enjeux de la transformation économique et sur les partenariats stratégiques, susceptibles de renforcer la résilience des pays africains face aux chocs externes. Le Comité a réaffirmé son engagement aux côtés de l’ATI pour soutenir les administrations financières et bancaires dans la conduite des réformes.
Au terme des travaux, le Mali a été désigné pour assurer la présidence de la 13e réunion du Comité de pilotage.
Arh.




