L’enquête menée par le Pôle anti-corruption (Pac) sur le présumé détournement de fonds au sein de la CNaPS et de la Société Municipale de Gestion Digitale (SMGD) a conduit à des premières décisions judiciaires. Une personne a été placée sous mandat de dépôt, cinq sous contrôle judiciaire et sept autres personnes bénéficient d’une liberté provisoire.
Selon le Pac, l’affaire trouve son origine dans la plainte déposée par le syndicat des employés de la Commune Urbaine d’Antananarivo et par la conseillère municipale Clémence Raharinirina, à propos d’un détournement présumé de 11 milliards d’ariary en 2021.
Le parquet rappelle que toutes les personnes mises en cause bénéficient de la présomption d’innocence, conformément à la loi malgache et aux conventions internationales, tant qu’aucune condamnation définitive n’a été prononcée.
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